La chemise guayabera, portée à la façon d’une saharienne

9 avril 2026

Dans Le cave se rebiffe, réalisé par Gilles Grangier en 1961. Au début du film, Bernard Blier, alias Charles Lepicard, vient présenter son coup à Jean Gabin, dit « Le Dabe ». Sous le soleil ardent, au bord d’un champ de courses, Lepicard sue sang et eau, puis finit par retirer sa veste de costume. Le Dabe, lui, est plus à l’aise : chapeau de paille, ample pantalon de laine froide, et surtout une grande chemise portée par-dessus le pantalon, presque comme une saharienne.
Cette liquette porte un nom : la guayabera.
On la croise dans toute l’Amérique centrale et du Sud, et elle est devenue tenue officielle à Cuba. Son origine exacte, comme souvent, se perd un peu dans les récits. On dit que les Espagnols se seraient inspirés de chemises brodées venues des Philippines, mais l’histoire est discutée, parfois passionnément. Ce qui est certain, en revanche, c’est que la guayabera a trouvé sa place : celle d’un vêtement pensé pour le chaud, mais accepté comme formel dans des pays où l’on ne plaisante pas avec la tenue, même en plein été.
Car la guayabera n’est pas une simple chemise.
Traditionnellement coupée dans un voile de coton ou dans un mélange coton et lin, souvent blanche, parfois ocre, elle se reconnaît immédiatement à ses quatre poches sur le devant, et surtout à ses bandes plissées. Deux à l’avant, trois à l’arrière, composées du même tissu, travaillées par cinq ou six petits plis piqués. Ces détails changent tout : la guayabera devient moins une chemise, et presque une veste légère.
Pour ceux qui savent, c’est l’une des meilleures manières d’être élégant sans jamais renier le confort.

Notre guayabera

Pour ma collection de prêt-à-porter , j’aime cette idée d’un vêtement à la fois simple et construit, décontracté mais capable de rester impeccable. Ma guayabera reprend donc les codes du modèle traditionnel, tout en l’adaptant à notre vestiaire.
Elle est pensée à mi-chemin entre chemise et veste légère, avec une coupe confortable, facile à porter sur un pantalon taille haute, un chino, ou un pantalon d’été en laine froide. Elle se distingue par ses quatre poches, dont deux grandes poches plaquées situées en bas du vêtement, divisées en deux.
Un clin d’œil assumé aussi à une autre image : celle de Gary Cooper à Acapulco, accompagné de son ami John Wayne.
Ce détail n’est pas seulement décoratif. Il a été imaginé pour être réellement utile. Au printemps, la guayabera peut presque faire office de chemise de jardinier : on y glisse un sécateur, quelques outils, un sachet de graines, tout ce qui accompagne les travaux au jardin. Et l’été venu, elle devient une chemise de plage évidente : lunettes de soleil, crème solaire, porte-monnaie, petits essentiels. De la grande plage de mon Biarritz natal aux rivages de la Côte d’Azur, elle vous accompagnera naturellement.

Notre collection

En 100% lin ou en mélange lin et coton
Pour cette collection, la guayabera est disponible en deux versions, pensées pour la saison chaude :
•100% lin, pour une chemise très respirante, vivante, qui se patine avec le temps et gagne en douceur au fil des ports.
•mélange lin et coton, pour un toucher plus doux dès le départ, un tombé légèrement plus stable, et une grande facilité au quotidien.
Dans les deux cas, l’idée reste la même : une pièce estivale, élégante, pratique, que l’on peut porter ouverte sur un t-shirt, ou boutonnée comme une chemise, et qui permet de rester élégant quand la température grimpe.

Chemise Guayabera

Lin

Nacre

230,00 

Chemise Guayabera

Lin & coton

Beige

230,00 

Chemise Guayabera

Lin & coton

Chocolat

230,00 

Chemise Guayabera

Lin & coton

Pistache

230,00 
Dans Le cave se rebiffe, réalisé par Gilles Grangier en 1961. Au début du film, Bernard Blier, alias Charles Lepicard, vient présenter son coup à Jean Gabin, dit « Le Dabe ». Sous le soleil ardent, au bord d’un champ de courses, Lepicard sue sang et eau, puis finit par retirer sa veste de costume. Le Dabe, lui, est plus à l’aise : chapeau de paille, ample pantalon de laine froide, et surtout une grande chemise portée par-dessus le pantalon, presque comme une saharienne.
Cette liquette porte un nom : la guayabera.
On la croise dans toute l’Amérique centrale et du Sud, et elle est devenue tenue officielle à Cuba. Son origine exacte, comme souvent, se perd un peu dans les récits. On dit que les Espagnols se seraient inspirés de chemises brodées venues des Philippines, mais l’histoire est discutée, parfois passionnément. Ce qui est certain, en revanche, c’est que la guayabera a trouvé sa place : celle d’un vêtement pensé pour le chaud, mais accepté comme formel dans des pays où l’on ne plaisante pas avec la tenue, même en plein été.
Car la guayabera n’est pas une simple chemise.
Traditionnellement coupée dans un voile de coton ou dans un mélange coton et lin, souvent blanche, parfois ocre, elle se reconnaît immédiatement à ses quatre poches sur le devant, et surtout à ses bandes plissées. Deux à l’avant, trois à l’arrière, composées du même tissu, travaillées par cinq ou six petits plis piqués. Ces détails changent tout : la guayabera devient moins une chemise, et presque une veste légère.
Pour ceux qui savent, c’est l’une des meilleures manières d’être élégant sans jamais renier le confort.
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